Dépression nerveuse : Symptômes, Causes et Solutions

Il existe 3 façons différentes façons de soigner une dépression nerveuse :

  • Les médicaments,
  • Le traitement naturel,
  • La thérapie comportementale.

Chacune de ces 3 méthodes pour traiter la dépression rapidement et efficacement sont développées dans les chapitres ci-après.

Soigner une dépression nerveuse : les avis divergent

D’aucuns pensent que soigner une dépression nerveuse relève de la gageure si cela se fait sans médicaments. D’autres sont convaincus du contraire persuadés qu’ils sont qu’il ne s’agit pas nécessairement d’une maladie. Dès lors, pour eux, parler de soigner une dépression nerveuse est une expression inadaptée.

En effet, la dépression correspond à un problème de transition. Ce qui est fini, le passé donc, puis de la difficulté de s’inscrire dans une démarche d’avenir. Le problème réside alors dans une sorte de résistance au changement. Partant, de point de déséquilibre lié au passage d’un état à un autre.

D’autres ont une explication scientifique, médicale : ce serait exclusivement lié à un problème de sérotonine et de dopamine.

C’est comme si les fournisseurs de ces substances endogènes font grève et que, par conséquent, les cuves de sérotonine et de dopamine se vident jusqu’à se retrouver quasi complètement vides.

Dès lors, cela empêcherait à la personne victime de dépression nerveuse d’avoir l’énergie psychique et/ou physique de produire sa vie.

Or, ce que les uns comme les autres oublient, c’est qu’il ne s’agit là que d’explications lesquelles justifient une démarche ou une autre quant à soigner la dépression nerveuse.

Alors, pour que tout le monde soit « servi », je vous explique comment soigner une dépression nerveuse de sorte à ce que chacun y « retrouve ses petits ».

Chaque postulat pour soigner une dépression nerveuse a des impacts divers en fonction de l’efficacité des moyens employés et, très important, de la personne concernée.

On parle alors de réaction au traitement.

Le traitement de la dépression nerveuse

Moins un patient s’implique dans la prise en charge de sa dépression, plus importante est la durée.  Soigner une dépression nerveuse de façon naturelle, c’est à dire sans médicaments, prend plus ou moins de temps.

Cela dépend de la gravité de la dépression. S’agit-il :

Autant de types de dépression qu’il faut diagnostiquer dès la 1ère consultation thérapeutique, qu’elle soit médicale ou psychothérapeutique, ce qui permet au thérapeute d’adapter la prise en charge au problème du patient.

Pour conclure cette question de la durée d’une dépression, cela dépend de la personne, du type de traitement suivi, de la réaction du patient au traitement de la dépression par médicaments. Et aussi, et surtout, du suivi psychologique.

Si la personne dépressive ne consulte pas un thérapeute, il est à craindre que la durée de la dépression soit indéfinie.

En bref, la durée d’une dépression oscille entre 6 mois et plusieurs années.

Quelle est la durée d’une dépression nerveuse ?

Il y a des personnes dépressives qui consultent rapidement leur médecin traitant ou le thérapeute de leur choix. Ainsi, leur dépression nerveuse, rapidement prise en charge, peut avoir une durée moindre.

Ensuite, cela dépend du traitement et aussi de la réaction de la personne au traitement. Dans le cas du traitement de la dépression avec des médicaments, sans suivi psy ou thérapeutique, la durée est plus ou moins longue : entre 1 à 2 ans, voire plus.

Beaucoup de personnes souffrent de dépression depuis, parfois, plus de 10 ans. C’est le cas des personnes maniaco dépressives. Dans le cas d’un traitement avec des médicaments associées à des consultations chez un spécialiste, cette durée est moins longue.

Elle varie varie en fonction des réactions du patient au traitement médicamenteux comme au travail thérapeutique qu’il mène par ailleurs. J’ajoute que seulement consulter un psychiatre n’est pas la garantie d’une durée moindre, au contraire.

Soigner une dépression nerveuse : les médicaments

Dans la série, comment soigner une dépression nerveuse, nous commençons par ce que notre système utilise le plus souvent comme réponse de 1ère intention, j’ai cité : le médicament.

Les médicaments les plus utilisés sont les suivants :

  • ISRS (Inhibiteurs Sélectifs de la Recapture de sérotonine)

Les ISRS sont des antidépresseurs qui permettent d’augmenter la quantité de sérotonine disponible dans le cerveau. Ils servent à créer une sensation de bien-être.

Les molécules de cette classe sont les suivantes :

  • Celexa (Citalopram)
  • Lexapro (escitalopram)
  • Luvox (fluvoxamine)
  • Paxil (paroxétine)
  • Prozac (fluoxétine)

Les ISRS font l’objet de nombreuses controverses dans le monde scientifique et médical du fait de leurs effets secondaires sur l’organisme.

Dépression nerveuse : Comment  faire quand il n'y a personne pour nous aider?

Parmi ces effets secondaires, on peut citer les suivants comme étant les plus connus :

  • Perte d’appétit,
  • Somnolence,
  • Bouffées de chaleur,
  • Transpiration,
  • Sensation ébrieuse,
  • Problèmes de visibilité,
  • Troubles sexuels,
  • Perte ou gain de poids,
  • Sécheresse buccale,
  • Diarrhée,
  • Constipation.

Les antidépresseurs imipramiques

Les antidépresseurs imipramiques sont utilisés depuis les années 1960.

Aujourd’hui, on y recourt de moins en moins en raison de leurs effets secondaires importants comme: les troubles du sommeil, la sécheresse buccale, les nausées, la nervosité, ou l’irritabilité.

Les molécules de cette classe d’antidépresseurs sont :

  • La clomiparine,
  • L’amitriptyline,
  • Le Laroxyl,
  • Le Redomex,
  • La doxépine,
  • La maprotiline.

Les inhibiteurs de la recapture de sérotonine

Quand on parle d’inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, on parle de norépinéphrine ou de noradrénaline (IRSN).

Ces inhibiteurs font partie des antidépresseurs les plus efficaces contre la dépression nerveuse. Ils agissent simultanément sur deux neurotransmetteurs. Toutefois, ils provoquent beaucoup plus d’effets secondaires que les autres.

Ils ne sont généralement utilisés en dernier ressort avec des risques de dépendance et d’accoutumance élevés. Les molécules de cette classe d’antidépresseurs sont :

  • La Venlafaxine,
  • La Duloxétine,
  • et le Milnacipran chlorhydrate.

Les IMAO (Inhibiteurs de la monoamine oxydase)

Ils sont utilisés pour corriger l’humeur dépressive de sorte à restaurer un état mental satisfaisant.

Ils sont également conseillés en dernier ressort à cause des effets secondaires plus ou moins conséquents qu’ils peuvent avoir sur l’organisme.

Le sevrage médicamenteux

Retenez que se contenter de prendre des médicaments contre la dépression ne peut pas suffire. Les médicaments contiennent vos symptômes, c’est à dire qu’ils vous empêchent de ressentir les symptômes de la dépression, mais ne soigne pas le problème de fond, à tout le moins sans un vrai travail thérapeutique.

SI vous ne faites aucun travail thérapeutique pendant cette prescription, votre dépression risque de durer assez longtemps, tout comme les effets secondaires des médicaments.

Soit écrit en passant, n’arrêtez jamais les médicaments antidépresseurs de votre seul fait, c’est à dire, le plus souvent, de façon brutale, du jour au lendemain, sans avis médical.

Si l’envie d’arrêter les médicaments vous prend, consultez votre médecin traitant et, avec son aide, mettez en place un sevrage progressif.

Dans le même temps, continuez votre travail thérapeutique à l’aide de la personne de votre choix ou d’une méthode comportementale.

Traiter une dépression nerveuse naturellement

La dépression est un trouble délicat à aborder et à combattre.

Beaucoup de patients en souffrent sans le savoir, car le syndrome dépressif peut se manifester lentement et discrètement. Il devient alors très difficile de leur proposer de l’aide. D’ailleurs, on dit souvent que la première étape pour sortir de la dépression, c’est d’admettre que l’on a besoin d’aide.

soigner une dépression nerveuse : les méthodes naturelles

Les médecines douces

Les médecines douces tiennent en des méthodes de soins qui ont des pratiques similaires à celle de la médecine occidentale traditionnelle.

Elles sont de plus en plus utilisées comme alternative aux antidépresseurs pour soigner une dépression nerveuse.

Les plus célèbres d’entre elles sont les suivantes :

L’homéopathie

L’homéopathie est la médecine douce la plus connue au monde.

Elle est fréquemment utilisée contre la dépression, et ce d’une façon générale. Les produits utilisés en homéopathie sont fabriqués selon un processus de dilution de sels minéraux, de plantes, et de produits animaliers.

Même si les remèdes homéopathiques se vantent de n’avoir aucun effet secondaire, de nombreux doutes planent sur leur efficacité. En effet, beaucoup de scientifiques estiment qu’ils n’ont qu’un effet placebo.

L’homéopathie ne s’attaque pas à la source du problème psychique, mais plutôt à ses symptômes, ce qui augmente considérablement les risques de rechute.

L’acupuncture

Issue de la médecine chinoise, l’acupuncture est une médecine douce qui vise à régler le déséquilibre énergétique à l’origine des épisodes dépressifs. Pour cela, l’acupuncteur fait un bilan complet de la santé et du mode de vie de son patient.

En l’espèce, il cherche à identifier les endroits où planter ses aiguilles pour tenter de rééquilibrer les énergies corporelles. L’efficacité de ce traitement est temporaire. L’acupuncture ne règle pas le problème à l’origine du trouble psychique.

Cette technique thérapeutique permet de – seulement – restaurer un état de bien-être au niveau du corps. De plus, l’acupuncture n’est efficace que pour les formes légères de dépression.

La sophrologie

La sophrologie consiste à repasser dans son esprit des moments positifs, et aussi les émotions positives pour retrouver un état de bien-être.

Sachant que l’une des caractéristiques de la dépression nerveuse est la négativité, d’aucuns considèrent que c’est un exercice voué à l’échec.

Le patient réalise le plus souvent ce type d’exercices face au sophrologue mais une fois chez elle, cette personne peut de nouveau retourner à l’état dépressif initial.

C’est un peu le même type de déconvenues que l’on observe à propos de la méditation ou de la relaxation.

Vaincre une dépression nerveuse : la thérapie comportementale

Apparue en 1970, l’approche comportementale issue du Modèle Palo Alto, une approche brève orientée solutions, est une psychothérapie officiellement reconnue dans plusieurs pays, et ses résultats sont scientifiquement validés.

Fruit de plusieurs écoles complémentaires, c’est une thérapie brève qui permet de guérir de la dépression nerveuse en 6 à 8 semaines.

Le traitement se déroule en quatre principales étapes :

  • Contextualisation,
  • Traitement,
  • Gestion des traumatismes,
  • Consolidation de la solution.

La phase d’observation objective

A la faveur de cette 1ère étape, vous prenez conscience de la réalité de vos comportements, de votre état mental et, surtout, vous posez un regard beaucoup plus objectif sur votre dépression nerveuse et son mécanisme.

Grâce à des questionnaires structurés simplement, vous analysez les composantes de votre dépression nerveuse, ses symptômes comme ses conséquences sur votre quotidien.

Cet état des lieux facilite une prise de conscience. Vous accédez à un tel niveau de compréhension qu’il est fréquent qu’au terme de la semaine écoulée à suivre ces exercices, vos symptômes diminuent de 30 à 40%.

C’est exactement ce type de 1ère phase que vous retrouvez dans le programme thérapeutique comportemental que j’ai conçu pour soigner une dépression.

soigner une dépression nerveuse : la thérapie comportementale

L’engagement thérapeutique

La thérapie comportementale a la particularité de vous mettre au cœur de la méthode stratégique pour vous aider à soigner la dépression nerveuse dont vous êtes victime.

Ainsi, le Module 2 du Programme ARtUS vous donne accès à 4 exercices qui vont vous permettent de traiter le fond et la forme de votre problème.

Partant, de soigner une dépression nerveuse en faisant diminuer vos symptômes d’au moins 40%.

Considérant la durée de cette seconde phase du programme, vous faites diminuer vos symptômes d’au moins 50% en moins de 4 semaines. L’approche comportementale travaille sur deux principaux volets principaux de la dépression nerveuse :

  • Le volet cognitif,
  • et le volet comportemental.

En ce qui concerne le volet cognitif, il s’agit d’identifier puis de modifier positivement les schémas de pensées automatiques à l’origine du trouble psychique.

Quant au volet comportemental, il s’agit de modifier les comportements du patient à la faveur de différents exercices mentaux à réaliser de façon imaginaire.

Ces exercices, inscrits dans une dimension paradoxale spécifique à l’approche systémique de Palo Alto, permettent de traiter les troubles anxieux associés à la dépression nerveuse. Bien sur, il est possible de compléter ces exercices par des séances de méditation ou de relaxation.

Débloquer les situations traumatiques

Toute démarche entreprise pour soigner une dépression nerveuse doit, à un moment ou à un autre, prendre en compte l’histoire du patient.

Effectivement, celui-ci peut considérer avoir compris, intégré et dépassé des situations passées lesquelles justifient une prise en charge thérapeutique pour soigner une dépression nerveuse.

La plupart du temps, le patient identifie la cause et la source de ses traumatismes, mais il s’empresse de les ranger dans un coin de sa tête. En toute bonne foi, il pense que cela suffit à soigner une dépression nerveuse.

Funeste et classique erreur !

Dans le cadre du programme thérapeutique comportemental, vous êtes aidé(e) à identifier les sources de vos traumatismes. Ceux-là mêmes qui donnent vie à votre dépression.

Ensuite, grâce à quelques exercices simples, vous avez tout le loisir de traiter ces traumatismes de sorte à en prendre toute la mesure. Dès lors, vous vous en débarrassez comme on jette un objet qui ne sert plus à rien.

Il s’agit donc de vous débarrasser, en conscience, de tout ce qui peut ralentir et, le plus souvent empêcher, votre progression dans la vie, ces phénomènes étant la base même de toute dépression.

Le dernier module du programme thérapeutique vous permet de prévenir tout risque de rechute ou de transfert de votre problème en un autre problème.

Enfin, vous apprenez comment ne pas commettre l’erreur de stopper, ipso facto, votre façon de soigner une dépression nerveuse au motif que vous vous sentez bien.

La consolidation

Progressivement, vous continuez à suivre certains exercices d’une façon décroissante jusqu’à ne plus les suivre du tout.

Pour information, l’ensemble de cette démarche pour soigner une dépression nerveuse ne vous prend pas plus de 15 minutes par jour de votre temps sur un délai maximum de 2 mois.

Cela ne relève pas du miracle.

Cela repose sur les bénéfices même de l’approche comportementale. Je vous rappelle que cette dernière est considérée comme une thérapie brève et stratégique (c’est là qu’est le miracle).

En règle générale, dans la cadre du programme thérapeutique comportemental, je suggère à tous les patients de refaire un point de leur situation à 3 puis à 6 mois, ceci, afin de s’assurer que leur façon de soigner une dépression nerveuse est conforme à leurs objectifs.

Petite précision : tout au long de ce parcours comportemental pour soigner une dépression nerveuse, je vous accompagne comme si vous me consultiez au cabinet.

Dès lors, vous bénéficiez d’un suivi personnalisé, d’un accompagnement adapté à votre cas.

Questions fréquentes

Quels sont les signes d’une dépression nerveuse ?

Une dépression nerveuse se manifeste par une fatigue intense, une perte d’intérêt pour les activités habituelles, des troubles du sommeil, des pensées négatives récurrentes et une difficulté à gérer le quotidien.

Quels sont les 3 niveaux de dépression ?

La dépression est généralement classée en trois niveaux : légère (symptômes gérables au quotidien), modérée (impact significatif sur la vie sociale et professionnelle), et sévère (incapacité à fonctionner normalement, parfois avec des idées suicidaires).

Comment combattre la dépression nerveuse ?

Il est essentiel d’adopter une approche combinée : thérapie comportementale, activité physique régulière, soutien social et, dans certains cas, traitement médicamenteux sous supervision médicale.

Quels sont les 9 symptômes de la dépression ?

  1. Humeur dépressive persistante,
  2. Perte d’intérêt ou de plaisir,
  3. Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie),
  4. Fatigue excessive,
  5. Difficulté de concentration,
  6. Sentiment de culpabilité ou d’inutilité,
  7. Changement de poids ou d’appétit,
  8. Agitation ou ralentissement psychomoteur,
  9. Pensées de mort ou suicidaires.

Ressources externes

Angoisse et Dépression : Le Trouble Anxieux Dépressif Mixte

Je connais bien le binôme angoisses et dépression : j’en ai souffert des années durant.

A ce propos, inutile de vous faire attendre : oui, l’angoisse est un facteur de dépression et, dès lors, on peut parler de trouble anxieux dépressif mixte puisque le second découle du premier.

Dans cet article, j’essaye de préciser ce qu’est une dépression et le lien qui existe entre angoisse et dépression et comment définitivement traiter l’un comme l’autre.

Angoisse et dépression : de quoi s’agit-il ?

Qui parle de dépression, parle d’affaissement. Quand les professionnels de la météo parlent de dépression, ils évoquent un affaissement, un déséquilibre entre différents facteurs naturels.

A titre de précision, l’aggravation du déséquilibre des ces multiples facteurs génère un cyclone. La dépression, ou état dépressif, procède des mêmes phénomènes.

Quand quelqu’un souffre de dépression, cette personne n’est plus en état émotionnel et ou physique de contrôler les facteurs qui régissent son équilibre psychique comme dans le cas où la personne qui vient d’être informée d’un décès s’interroge quant à savoir comment faire son deuil.

Qu’est-ce qu’un état dépressif ?

Nous considérons qu’il existe trois niveaux de dépression :

  • Légère,
  • Moyenne,
  • Grave,
  • Chronique.

Chaque niveau de dépression ou état dépressif pose les symptômes de la gravité de la dépression.

La dépression légère

En cas de dépression légère, on envisage qu’une personne est impactée par un évènement soudain voire inattendu. Cette personne souffre d’une incapacité à dépasser l’évènement lequel constitue un traumatisme de plus ou moins forte intensité.

En ce cas, il est possible de parler de déprime et non nécessairement de dépression.

Face à cet événement, la personne – pour une durée limitée – peut ne plus ressentir aucun désir.

La dépression met à mal toutes les ressources psychiques voire physiques d’un individu au point de ne plus pouvoir lui donner la force d’exécuter la moindre tâche, habituelle ou non, et que cette tâche, ou son accomplissement, procure sentiment de plaisir, de bien être ou de sécurité.

A ce moment, tout est difficile, tout est objet d’efforts lesquels, en temps habituel, sont simples. Mais en ce temps de dépression, ils sont sont insurmontables.

Quand on parle de dépression on parle aussi d’abattement. La personne ne ressent plus ni désir ni plaisir ni de façon ponctuelle, ni de façon continue.

La dépression moyenne

Cela signifie que la personne concernée est abattue. Elle n’éprouve aucun désir particulier et ne se sent pas nécessairement concernée par ce qui suscite habituellement son intérêt, ce qui est le cas de personnes qui se mettent à avoir peur de la mort.

La différence avec une dépression légère tient dans la durée et l’intensité des symptômes. Partant, de leurs conséquences sur le quotidien de l’intéressé.

Le plus souvent, les victimes de dépression essaient de puiser dans ce qui leur reste de ressources pour essayer d’aller mieux. Une thérapie adaptée comme la thérapie comportementale issue de l’approche systémique de Palo Alto aide ces personnes, en un temps record, à ne plus souffrir.

Très souvent, le corps médical prescrit des médicaments sérotoninergiques lesquels agissent sur la recapture de sérotonine et de dopamine (ex: Prozac™).

Ce type de traitement favorise un ré équilibre de la psyché. Le problème réside dans la dépendance à ces médicaments comme dans le fait que s’ils contrôlent les symptômes, ils n’apportent aucune solution pérenne au problème de la dépression.

La dépression grave

La personne n’est plus affectée par rien. Elle ne ressent rien. Ne s’intéresse à rien. Elle est victime d’un symptôme amotivationnel.

Plus rien de ce qui la concerne ne l’émeut. La personne est empreinte de tristesse voire, dans les cas les plus graves, de mélancolie.

Dépressive, elle se convainc que rien ni personne ne peut plus la sortir de cet état.

La dépression est constituée par un état émotionnel affecté par un ou plusieurs évènements subis que la victime n’arrive pas à intégrer ni à accepter ou à dépasser.

La personne dépressive est confrontée à un état de transition qui ne lui permet pas d’accepter le passé ni de s’investir dans la vie au sens du présent comme de l’avenir.

Elle est donc coincée entre deux états comme si elle a un boulet à une cheville ce qui l’empêche de progresser.

La dépression chronique

Très rapidement, au cours de cette 1ère consultation, il apparaît que, depuis toujours, elle se sent comme une enfant dans un corps d’adulte.

Ses réactions sont effectivement infantiles, au sens respectueux du terme. Sa psyché est celle d’une petite fille, laquelle se souvient-elle, tout au long de son enfance, entend ses proches lui jeter au visage : « Tu es chiante! Tu nous emmerdes !« .

Cette jeune femme est affectée depuis toujours d’une dysthymie, c’est à dire une dépression chronique. Conséquences d’angoisses contextuelles. Pour autant, elle a continué à vivre.

Elle essaie de construire sa vie conformément à ses désirs. Insatisfaite des résultats obtenus, elle passe son temps à contrôler ses peurs. En bref, elle ne vit rien de ce qui lui plait vraiment et n’a de cesse de s’appliquer à éviter ses peurs comme le jugement des autres.

Angoisse et dépression : il faut lâcher le contrôle

Un état dépressif est la suite logique d’une succession d’angoisse ou de crise d’angoisse non dépassées. Le plus souvent, les personnes victimes d’angoisse ou d’anxiété essaient de contrôler leurs émotions.

Cette nécessité de contrôler les angoisses relèvent, parfois, d’une obsession narcissique.

Ici, je pense à la névrose d’angoisse laquelle consiste à s’enjoindre à soi même de garder bonne figure face à l’événement pour s’éviter la peur d’être jugé(e) ou pour éviter de ressentir honte et culpabilité.

Il est certain qu’à force de s’épuiser à contrôler l’incontrôlable, vous ressentez des moments d’abattement ou d’épuisement.

Cette dépression a pour facteur déclenchant une succession d’angoisses lesquelles enclenchent de la tristesse puis un abattement tel que vous finissez par avoir peur d’avoir peur.

A force de batailles perdues, à force d’épuisement, vous voyez certains domaines de votre vie affectés par vos angoisses comme par l’amorce d’une dépression.

L’angoisse cède alors le pas à l’anxiété c’est à dire à une peur constante et ce à propos d’un sujet particulier de votre vie qu’il soit affectif, sentimental, professionnel, ou économique.

Cette anxiété se meut en anxiété généralisée à partir du moment ou la plupart des domaine de votre vie sont affectés si ce ne sont tous.

Un problème narcissique

La dépression procure le sentiment de quelque chose d’irréversible, de quelque chose que l‘on ne peut pas, ou ne sait pas, contrôler.

Très souvent, les personnes affectées par une dépression expriment à leur sujet, une image profondément dévalorisée.

Cette mésestime de soi, si elle n’est pas prise en charge, ce qui est le plus souvent le cas, s’aggrave. Elle s’aggrave d’autant plus que, plus le temps passe, et moins la personne utilise ses ressources personnelles pour retrouver confiance en soi.

Partant, l’angoisse perdure. Par extension, les facteurs de dépression et ses symptômes vont grandissants.

Existe-t-il des personnes plus sensibles ?

Depuis le temps que je pratique la thérapie comportementale, je constate fréquemment que les personnes victimes de dépression souffrent d’une mésestime d’elles mêmes particulièrement importante.

Une grande partie de ces personnes, du fait de leur enfance, souffrent d’une construction fragile. Leur personnalité, leur narcissisme – leur image d’elle même – est mise à rude épreuve.

Pour de multiples raisons, principalement liées à leur environnement affectif, donc familial, elles n’ont pas d’elles une estime suffisante ce qui affecte durablement leur confiance en elles mêmes.

Empêchées par un environnement affectif insuffisamment stimulant, les personnes victimes d’angoisse, voire de crise d’angoisse, de crise de panique ou d’anxiété, ont cultivé, malgré elles, la peur de ne pas y arriver.

J’ai souvenir d’une patiente – laquelle va bien aujourd’hui, merci pour elle – fortement angoissée quand je la rencontre pour sa première consultation thérapeutique.

Elle manque cruellement de confiance en elle et a tout le temps peur de mal faire. Au surplus, elle s’inquiète en permanence de ce que les gens pensent ou disent d’elle.

Elle s’oblige à contrôler ses émotions d’angoisses avec le résultat que vous imaginez sans peine. Elle passe son temps à essayer de contrôler sa peur de ne pouvoir contrôler ses angoisses de peur que les autres les voient, ce qui fini par arriver.

On le lui reproche ce qui l’anéantit un peu plus chaque fois.

D’angoisse en crises d’angoisses jusqu’à la dépression

Chemin thérapeutique faisant, elle se rend compte qu’elle ne risque pas de savoir faire quelque chose qu’on ne lui a jamais appris.

Son narcissisme ne peut que s’en trouver fragilisé. Elle ne peut pas construire les bases même de son autonomie sur la foi de son âge adulte. Elle ne bénéficie pas d’un amour inconditionnel à la hauteur de son besoin.

Non pas que sa famille ne l’aime pas mais peut être que trop occupée ailleurs, cette famille ne prend pas la mesure du besoin de cette enfant, ni le temps de s’en préoccuper.

D’angoisse en crise d’angoisse, lesquelles ont laissé place à de l’anxiété, cette jeune femme ne se trouve bien qu’enfermée chez elle.

Malgré ses dénégations, elle finit par convenir que ce qui l’inquiète le plus, c’est de ne pas trouver de solutions. De ne pas pouvoir envisager de façon sereine une vie affective, sentimentale, sociale et familiale conformes à ses désirs de vie.

Les années passent sans que le problème d’angoisse ne se résolve. Le temps s’écoule encore puis laisse la place à la pire des compagnes, la dépression, laquelle est aggravée par une raison particulière que nous découvrions tout à fait par hasard : un problème de contraceptif responsable d’angoisses et de dépression.

Un traitement adapté

Quand cette jeune patiente et moi abordons son problème d’association d’angoisses facteurs de dépression, la question liée à la façon de traiter ce problème émerge bien évidemment.

Quelle stratégie comportementale est-elle la plus adaptée ? Devons nous prendre chaque problème séparément ou ensemble, avec quels objectifs et, pour être léger, un traitement homéopathique pour soigner la dépression serait-il opportun en complément de son travail thérapeutique ?

C’est ma patiente qui décide de la façon d’intervenir. Nous abordons et les angoisses et la dépression, cette dernière étant la conséquence de ses angoisses. Nous commençons de façon simple, grâce à des exercices comportementaux.

Au terme de la troisième séance, cette jeune femme résout son problème d’angoisses. Cela ne relève pas du miracle. C’est une simple question de stratégie thérapeutique laquelle lui a évité un traitement médicamenteux hasardeux.

Dans l’intervalle, nous nous occupons de son problème de dépression tout en construisant une stratégie qui favorise la ré émergence de ressources naturelles puis d’autres ressources que nous construisons ensemble de sorte à ce que confiance en soi, estime de soi et bien être fassent leur apparition.

Dans un troisième et dernier temps, nous consolidons les solutions tout en convenant de nous revoir un an après.

Nous convenons aussi qu’en cas de besoin, cette jeune patiente peut me contacter. Cela remonte à 8 mois. Je n’ai aucune nouvelle d’elle.

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles !

Questions fréquentes

Est-ce que la dépression provoque des angoisses ?

Oui, la dépression peut s’accompagner d’angoisses intenses, car elle altère la gestion émotionnelle et amplifie les pensées négatives, créant ainsi un cercle vicieux entre anxiété et tristesse.

Comment soigner des angoisses pendant la dépression ?

La prise en charge repose sur une thérapie comportementale, des exercices de gestion du stress et, si nécessaire, un accompagnement médical adapté.

Comment savoir si on est anxieux ou dépressif ?

L’anxiété se manifeste par des inquiétudes excessives et une agitation constante, tandis que la dépression engendre une perte d’intérêt, une grande fatigue et une tristesse persistante.

Qu’est-ce que le trouble dépressif et anxieux situationnel mixte ?

C’est une forme de détresse psychologique réactionnelle à un événement stressant, combinant des symptômes dépressifs et anxieux sans atteindre un trouble psychiatrique majeur.

Qu’est-ce qu’un trouble anxieux dépressif ?

Il s’agit d’un état où l’anxiété et la dépression coexistent de manière chronique, rendant la gestion des émotions et du stress particulièrement difficile au quotidien.

Quels sont les symptômes du trouble d’adaptation avec humeur mixte ?

Ce trouble induit une difficulté à gérer un stress récent, avec des symptômes de tristesse, d’irritabilité, d’angoisse, des troubles du sommeil et des difficultés de concentration.

Qu’est-ce que le trouble anxio-dépressif ?

Le trouble anxio-dépressif est une combinaison de troubles anxieux et dépressifs persistants qui impactent l’humeur, la motivation et la gestion des peurs irrationnelles.

Qu’est-ce qu’un état anxio-dépressif réactionnel ?

C’est un état temporaire causé par un choc émotionnel ou un événement difficile, mêlant anxiété intense et symptômes dépressifs qui peuvent s’atténuer avec le temps et un accompagnement.

Qu’est-ce que le trouble d’adaptation anxio-dépressif ?

Ce trouble apparaît en réponse à un stress majeur et entraîne des symptômes d’anxiété et de dépression qui dépassent une simple réaction normale, sans pour autant être un trouble psychiatrique sévère.

 

Dépression Chronique : Et Si Vous Arrêtiez De Vous Acharner ?

La dépression chronique se caractérise par la répétition d’épisodes dépressifs sur plusieurs années. Les périodes d’amélioration entre deux épisodes sont courtes (moins de deux mois) et peu fréquentes.

Cette dépression résistante devient de plus en plus difficile à vivre à mesure qu’elle use les patients qui en souffrent. Pour éviter le pire, il faut donc apprendre à la traiter et à vivre avec. La question se pose donc de savoir quel est le traitement de la dépression chronique le plus adapté.

Quand j’évoque le pire, je pense au suicide lié à tout état dépressif. Ainsi, la dépression prend des formes variées. Les différents symptômes permettent alors de distinguer plusieurs syndromes dépressifs.

On parle de dépression chronique quand l’état anxieux et dépressif dure pendant plusieurs années et qu’il peut aboutir à des conduites suicidaires voire à des tentatives de suicide.

Petite précision : quand les symptômes sont moins intenses et que les épisodes dépressifs sont entrecoupés de périodes sereines, on parlera plutôt de dysthymie.

A ce propos, le manque d’appétit en est l’un des multiples symptômes.

Causes de la dépression chronique

Les causes et facteurs de la dépression chronique sont multiples : génétiques, environnementaux, biologiques ou psychologiques.

Par exemple, des antécédents familiaux de dépression, des événements traumatisants, des déséquilibres chimiques dans le cerveau ou des troubles du sommeil peuvent contribuer au développement d’une dépression chronique

Quels sont les symptômes de la dépression chronique ?

Les symptômes de la dépression chronique sont à peu près les mêmes que ceux des autres syndromes dépressifs :

  • Apathie et manque de motivation,
  • Grande tristesse ou lassitude intense,
  • Fatigue extrême (envie de dormir face à chaque événement contraignant par exemple),
  • Troubles du sommeil : insomnies ou hypersomnie,
  • Anhédonie : perte du plaisir à la pratique d’activité pourtant appréciée,
  • Diminution ou disparition de la libido,
  • Perte d’appétit,
  • Irritabilité,
  • Difficultés à se concentrer,
  • Manque de confiance en soi, peur de l’échec et culpabilité (souvent irrationnels).

Ce qui va permettre de distinguer la dépression chronique des autres syndromes dépressifs, comme un trouble anxio-dépressif, c’est l’intensité et la durée des symptômes. On parle souvent d’épisode dépressif pour qualifier les périodes de dépression.

Généralement, ces épisodes sont limités dans le temps et sont une réaction à un événement difficile, douloureux ou traumatisant.

Chez les personnes dites dépressives, ces épisodes dépressifs peuvent se répéter. Ils durent parfois jusqu’à 6 mois et sont entrecoupés de périodes plus heureuses qui durent quelques semaines.

Dans le cas de la dépression chronique, les épisodes dépressifs se répètent sans vraiment laisser de répit (jamais plus de deux mois d’amélioration). Si on ne fait rien, la dépression reste et s’aggrave, menant parfois au pire.

Le rôle de la chronobiologie dans la dépression

La chronobiologie étudie les rythmes biologiques et leur influence sur notre santé mentale.

Des perturbations de ces rythmes, comme des troubles du sommeil ou une exposition insuffisante à la lumière naturelle, peuvent exacerber les symptômes dépressifs. Des approches comme la luminothérapie ou la régulation des cycles veille-sommeil ont montré des résultats prometteurs dans le traitement de la dépression. ​​

Quand peut-on parler d’un état dépressif ?

Être ou ne pas être dans un état dépressif ? Telle est la question. En posant cette question, je ne cherche pas à paraphraser William Shakespeare. Plus simplement, c’est une façon d’attirer votre attention.

Effectivement, sur la foi de symptômes physiques et psychiques, beaucoup de gens se posent la question de savoir s’ils souffrent d’un état dépressif. Et la plupart d’entre eux font des suppositions assez hasardeuses, voire requièrent des soutiens médicaux ou thérapeutiques qui ne sont pas toujours opportuns.

L’état dépressif, ou dépression, est une maladie psychosomatique. Cela signifie que la dépression provoque aussi bien des troubles psychologiques que physiques, à plus forte raison quand il s’agit de surmonter un deuil brutal.

Cependant, les spécialistes de la psychothérapie la reconnaissent davantage grâce à 2 phénomènes psychiques qui la caractérisent. Ce sont une…

  • Tristesse quasi permanente,
  • Grande souffrance morale.

Mais attention !

Que votre tristesse dure, et ceci quelle que soit la raison pour laquelle vous souffrez, cela ne signifie pas que vous êtes déprimé(e).

En effet, vous êtes triste, mal en point, et ce pour diverses raisons. Perte d’un proche, licenciement. échec à un examen, etc. Votre mal être n’a pas nécessairement à voir avec un état dépressif sauf si certaines conditions vous y prédisposent.

Ce sont notamment :

  • Le patrimoine génétique : Certaines personnes sont naturellement prédisposées à être dépressives.
  • La consommation de drogue ou d’alcool.
  • Les névroses, et autres maladies psychiques semblables.
  • Le manque de sommeil.
  • La fatigue.
  • Le surmenage.
  • La solitude.
  • Les difficultés liées à la vie sociale, le rejet social, des expériences blessantes ou frustrantes.

Compte tenu de ces multiples facteurs, un état dépressif est classé dans diverses catégories.

La dépression endogène

La dépression est dite endogène lorsque les éléments qui concourent à son apparition ne sont pas des évènements extérieurs à la personne concernée. Névrose, héritage génétique. Elle est souvent engendrée par une profonde mélancolie ce provoque chez cette personne des envies de suicide et, par conséquent, eu égard à la gravité de la situation, la nécessité de se mettre en arrêt pour dépression.

Dépression chronique: Symptômes et causes

La dépression exogène

La dépression exogène, ou psychogène, est  provoquée par tous les autres facteurs assimilés à un choc. Ce sont le deuil, la maladie, la grossesse, etc.

Quand la dépression est liée à l’âge, on parle de dépression che z:

  • Le nourrisson,
  • L’enfant,
  • Un adolescent,
  • L’adulte.

Chacune de ces dépressions revêt, en plus de caractéristiques générales, des aspects spécifiques qui sont définis par l’âge réel, et l’environnement de la personne en souffrance.

Par ailleurs, les différentes dépressions sont classées suivant leur degré de gravité. On parle alors de dépression :

Ne vous inquiétez pas, la dépression se soigne très bien quand elle est passagère. Elle disparaît le souvent au bout de quelques semaines. C’est lorsque les symptômes commencent à perdurer que vous devez réagir.

En effet, sans le savoir, vous glissez sur une pente dangereuse. Quand la dépression devient trop importante, voire invalidante, certaines personnes envisage le suicide comme une option, comme une solution.

Comment savoir si vous êtes victime d’une dépression chronique ?

Pour savoir si vous êtes victime d’un état dépressif, commencez par rechercher et identifier les symptômes de la dépression.

Ensuite, consultez un médecin généraliste ou spécialisé. afin qu’il confirme votre présomption.

Cette étape est importante, comme toute phase de diagnostic. En effet, il n’est pas exclu que les malaises que vous ressentez soient liés à des troubles autres que ceux liés à l’état dépressif.

Vous pouvez craindre, ou soupçonner, un état dépressif si les signes suivants sont visibles :

  • Tristesse continue pendant une quinzaine de jours minimum ;
  • Crises de larmes ;
  • Perte d’intérêt et de plaisir vis-à-vis de la vie quotidienne ;
  • Perte d’appétit. Amaigrissement ;
  • Insomnie en fin de nuit ;
  • Délires. Idées morbides. Envie de suicide ;
  • Asthénie matinale (fatigue du matin) ;
  • Troubles de la concentration ;
  • Difficultés d’attention ;
  • Ralentissement psychomoteur ;
  • Douleurs dorsales ;
  • Prostration ;
  • Incapacité à agir.

Pour informations, tous les symptômes de dépression chronique cités précédemment concernent aussi la dépression en milieu de travail appelée burnout.

Diagnostic de dépression chronique confirmé : que faire ?

Si vous vous reconnaissez dans l’un au moins de ces symptômes, et que ceux-ci sont récurrents ou présents depuis plusieurs jours, je vous suggère de consulter ou d’utiliser un programme thérapeutique et comportemental accessible en ligne (lire en bas de cet article).

Le médecin se chargera d’écarter toute cause clinique à vos symptômes (maladie de Parkinson, bipolarité).

Vous ne souffrez pas d’un problème particulier ? Vous n’avez aucun antécédent de maladie mentale ? Alors, le spécialiste envisagera la possibilité d’un état dépressif. Une fois le diagnostic établi, il vous proposera des antidépresseurs ou des anxiolytiques.

Vous ne souhaitez pas satisfaire à cette prescription ? Vous avez peur de la dépendance ou des effets secondaires des médicaments, ou d’une perte d’autonomie ? Comme je vous comprends.

Les médicaments de type anxiolytiques, antidépresseurs ou neuroleptiques sont à éviter.

Ils vous rendent dépendants sans vous guérir, voire, ils aggravent votre état dépressif. Il est notoire que certains médicaments, qui n’ont toujours pas été retirés du marché pharmaceutique, provoquent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent. Suicide, mélancolie, agressivité, etc.

Pour des raisons juridiques évidentes, je ne peux les nommer de façon précise. Mais, tous les professionnels savent que des personnes sont parfois sujettes à une aggravation de leur état dépressif à la suite à la prise de produits tels que les barbituriques, les amphétamines, ou les neuroleptiques.

La meilleure méthode pour en finir avec un état dépressif consiste à identifier le mécanisme de l’état dépressif. En effet, il s’agit de le neutraliser. C’est à dire, le supprimer littéralement.

L’approche comportementale est d’un grand secours pour traiter un état dépressif et vous vient  en aide efficacement.

Avant de vous apporter des précisions utiles au sujet de la thérapie comportementale, voici quelques conseils à suivre pour prévenir un état dépressif.

Conseils à suivre quand on souffre de dépression chronique

En premier lieu, ayez une alimentation saine et équilibrée.

La consommation régulière d’aliments contenant des Omega 3 (huiles et graisses végétales) est recommandée. Mangez régulièrement du chocolat, de la gelée royale, ou ginseng. Si vous le souhaitez, vous pouvez consulter un(e) diététicien(ne) ou un(e) nutritionniste.

En second lieu, vous pouvez aussi opter pour l’aromathérapie en utilisant des huiles essentielles ou en fabriquant des concentrés floraux.

Pour être, et rester, de bonne humeur, consommez des plantes en infusion comme le tilleul, le thym, ou la sauge.

Dernière chose.

Même si, je conviens que ce qui suit n’est pas toujours facile… faites du sport ! Le sport est bon pour la santé physique et aussi pour la santé morale.

C’est un exutoire pour évacuer le trop plein d’émotions ressenti à certains moments de la vie. C’est aussi un excellent moyen de sécréter des substances nécessaires à notre équilibre mental comme l’endorphine ou la dopamine.

Comment vivre avec la dépression chronique ?

La dépression chronique est l’un des troubles dépressifs les plus dangereux parce qu’elle use progressivement le moral et la psyché du patient. C’est d’ailleurs le trouble dépressif qui mène le plus souvent au suicide. Or, sortir de la dépression chronique ne se fait pas en un jour.

Les personnes qui en souffrent doivent donc apprendre à vivre avec. La dépression chronique est un syndrome délicat aussi parce qu’elle est insidieuse. Aussi absurde que cela puisse paraître aux personnes qui n’en souffrent pas, les dépressifs n’ont pas toujours conscience de l’être.

La fatigue, la lassitude et la tristesse sont si profondément immiscées dans leurs vies qu’ils ne pensent pas toujours à les considérer comme des symptômes. Ils doivent donc apprendre à les reconnaître comme tels, à les analyser et à en traiter les causes.

Vivre avec la dépression chronique, c’est développer de bonnes habitudes, autant physiques que mentales.

Les patients concernés sont invités à prendre soin d’eux pour ne pas aggraver leurs symptômes et dans le même temps, ils doivent aussi guetter leurs états émotionnels et leurs variations.

Ensuite, ils doivent apprendre à y réagir, principalement en demandant de l’aide à des personnes de confiance dans leur entourage, mais surtout aux professionnels de la santé mentale.

Attention : il est important de préciser que la résurgence ponctuelle des symptômes de la dépression chronique n’a rien à voir avec un trouble bipolaire.

En effet, dans cette difficulté à vivre avec la dépression chronique, il n’y a pas de phase maniaque, ou hypomaniaque, suivie d’une phase dépressive.

Dépression chronique ou dépression résistante.

Peut-on obtenir une reconnaissance d’invalidité pour dépression chronique ?

Oui, on peut obtenir une reconnaissance d’invalidité pour dépression chronique si cette dernière s’est installée d’une façon telle que vous êtes empêché(e) de mener une vie normale.

Alors, vous pouvez faire une demande de reconnaissance d’invalidité à la maison départementale des personnes handicapées (MDPH : Maison départementale des personnes handicapées).

Le dossier devra être rempli par votre psychiatre. Si la MDPH l’accepte, vous bénéficierez d’une prise en charge à 100 % pendant un an ou deux selon la gravité des symptômes décrits.

Ensuite, la prise en charge peut durer aussi longtemps que nécessaire, mais à hauteur de 20 à 40 % seulement.

Reconnaissance par la MDPH

Parfois, l’environnement, notamment le travail, renforce ou induit la dépression chronique. Même quand ce n’est pas le cas, une personne souffrant de dépression chronique n’est pas toujours en état de travailler.

La souffrance psychique provoquée par toute activité professionnelle est parfois trop importante. Bien sûr, la majorité des dépressifs travaille, mais il est tout de même possible d’obtenir une reconnaissance d’invalidité dans certains cas.

En matière de déclaration d’invalidité, sachez que les psychiatres sont souvent réticents face à cette éventualité. Leur but n’est pas de faire économiser de l’argent à l’assurance maladie, mais de préserver votre santé.

La reconnaissance d’invalidité est donc absolument nécessaire dans de nombreux cas, mais il arrive qu’elle soit une mauvaise initiative poussant à l’isolement du patient alors qu’une activité quotidienne et un contact régulier avec l’extérieur sont essentiels pour sortir de la dépression.

Le taux d’invalidité

La dépression chronique ne concernerait que 10 % des cas de dépression. Elle est donc rare, et même quand elle survient, il est possible de la soigner.

Si vous obtenez une reconnaissance d’invalidité pour dépression chronique, vous bénéficierez généralement d’un taux de 100 % pendant un an ou deux.

Au-delà, si la dépression persiste, vous obtiendrez un taux d’invalidité compris entre 20 et 40 % en fonction de votre état et de l’analyse d’un psychiatre.

Comment traiter une dépression chronique ?

Les traitements de la dépression chronique ne sont pas fondamentalement différents des traitements que l’on utilise pour lutter contre les autres syndromes dépressifs.

Cependant, la dépression chronique est souvent la marque d’un mal-être ou d’un problème plus profond.

Les traitements seront donc adaptés, parfois dans leur forme et parfois dans leur puissance, pour lutter plus efficacement.

Importance de la prévention et de la sensibilisation

Aborder la nécessité de ne pas stigmatiser les troubles mentaux et de promouvoir une meilleure compréhension de la dépression chronique est essentiel.

Des initiatives récentes montrent l’importance de sensibiliser le public et les professionnels de santé à ces questions pour améliorer la prise en charge et le soutien aux personnes concernées.

Innovations thérapeutiques

Il existe des avancées récentes dans le traitement de la dépression résistante. Des études explorent l’utilisation de la stimulation cérébrale profonde ou des substances psychédéliques encadrées médicalement pour traiter des cas sévères de dépression. Ces approches offrent de nouvelles perspectives pour les patients ne répondant pas aux traitements conventionnels.

L’hygiène de vie permet-elle de lutter contre une dépression résistante ?

Face à un épisode dépressif, votre médecin généraliste peut vous prescrire des antidépresseurs légers, mais il vous conseillera souvent d’abord d’améliorer votre hygiène de vie.

Avec une activité physique suffisante, un sommeil mieux régulé et une meilleure alimentation, certains patients se débarrassent rapidement de la dépression.

Cependant, face à une dépression chronique, on peut se demander si l’hygiène de vie peut faire la différence. À elle seule, l’hygiène de vie ne peut rien faire contre la dépression chronique. Néanmoins, il ne faut pas la négliger pour autant.

Elle est la base solide sur laquelle le patient pourra s’appuyer pour se reconstruire progressivement grâce à la thérapie. C’est donc un détail face à une pathologie de cette envergure, mais un détail de grande importance.

Les médicaments

Les patients souffrant de dépression chronique ont rarement le choix : ils sont souvent obligés de consommer des médicaments. Les psychiatres prescrivent généralement des antidépresseurs plus puissants et qu’il est possible de prendre quotidiennement pendant de longue période.

Ils ont pour objectif de soutenir le patient et de réguler son humeur de tous les jours pour l’aider à sortir progressivement de la dépression. Les médicaments ne font pas de miracles et ne sont donc pas une solution définitive.

Dans le cas d’une dépression passagère, ils peuvent suffire puisqu’ils aident simplement à traverser la tempête en attendant que le beau temps revienne.

Dans le cas de la dépression chronique, la tempête ne s’arrête jamais et les médicaments aident à la supporter, mais ils ne peuvent pas la faire disparaître.

La thérapie comportementale

En fait, il faut considérer l’usage des médicaments contre la dépression chronique comme une manière d’aider le patient à démarrer le difficile parcours qui l’aidera à sortir de la maladie. Comme souvent, ce sont les premiers pas les plus difficiles.

Ensuite, le fardeau s’allège progressivement jusqu’à ce qu’il ne soit même plus nécessaire de consommer des antidépresseurs. Ce qui permet vraiment de parcourir toute la distance nécessaire, c’est la thérapie.

Depuis longtemps, la psychothérapie, auprès d’un psychiatre ou d’un psychologue, a fait ses preuves pour lutter contre la dépression. Elle permet au patient d’explorer à son rythme et sur le long terme les causes psychiques à l’origine de son mal-être et de la dépression chronique.

Dépression chronique : comment vaincre une dépression résistante?

En analysant ses traumatismes, il en redevient maître et cesse de les subir. C’est un travail long et difficile, mais absolument nécessaire. Néanmoins, on conseille de plus en plus aux personnes dépressives de se tourner d’abord vers la thérapie comportementale.

Avec des outils adaptés, cette approche thérapeutique permet aux patients de travailler sur les causes cognitives de son trouble et sur les réponses comportementales délétères qui s’y rapportent. En quelques mois seulement, voire quelques semaines, les résultats sont souvent très impressionnants.

Psychologie clinique et thérapie comportementale cohabitent difficilement. La première instaure des comportements normatifs qui ne sont pas toujours à la hauteur des objectifs thérapeutiques.

A court ou moyen terme, si rationaliser était la réponse au traitement de la dépression chronique, cela se saurait. Je vous conseille donc de ne pas mélanger les genres thérapeutiques, par exemple psychologue ou thérapie comportementale. En tous cas, pas les deux, et pas de front.

Si vous en choisissez une, je vous suggère de laisser l’autre de côté. Dussiez-vous y revenir plus tard. En bref, évitez ce que j’appelle : le tourisme thérapeutique.

Comment sortir de la dépression chronique ?

Sortir de la dépression chronique est souvent un peu plus délicat que face aux autres syndromes dépressifs habituels. D’abord parce que la dépression peut s’intensifier quand elle s’installe sur le long terme. Ensuite parce qu’une dépression chronique est souvent le signe d’un mal-être plus profond.

Dans le cas d’un épisode dépressif isolé, il est souvent facile de distinguer l’événement à l’origine du trouble. C’est souvent plus délicat et plus profond avec la dépression chronique.

Les traitements contre la dépression chronique

Face à la dépression, il est possible d’utiliser certains médicaments. Votre médecin généraliste peut prescrire des antidépresseurs légers s’il estime que vous avez besoin d’aide pour surmonter un épisode dépressif isolé.

Si cela ne suffit pas et que les épisodes se multiplient, on conseille alors de consulter un psychiatre.

Pourquoi fait-on une dépression chronique?

En psychiatrie, on peut prescrire des antidépresseurs plus forts et envisager des traitements sur le long terme avec un suivi régulier.

On utilise également d’autres traitements pour lutter contre certains syndromes satellites de la dépression : des antihistaminiques ou des bêtabloquants pourront être employés pour lutter contre l’anxiété, parfois à l’origine des dépressions.

Les bons résultats de la thérapie comportementale

Les syndromes dépressifs les plus graves ont généralement besoin d’une réponse médicamenteuse. Cependant, on ne recommande pas de répondre à la dépression chronique seulement avec des médicaments.

Sur le long terme, beaucoup d’entre eux perdent de leur efficacité et peuvent même devenir dangereux. On les utilise donc souvent pour accompagner le début du parcours permettant au patient de sortir de la dépression.

Sur le long terme, la meilleure solution pour sortir de la dépression reste la thérapie. Il est possible de suivre une psychothérapie en ville dans un cabinet privé, gratuitement à l’hôpital, ou de suivre un programme thérapeutique et comportemental en ligne comme le Programme ARtUS.

La thérapie dite classique (psychologie, psychanalyse, etc.) est un accompagnement efficace et obligatoire pour sortir définitivement de la dépression, même chronique.

Malheureusement, les résultats sont parfois lents à se manifester, ce qui peut dans un premier temps inquiéter le patient et empirer ses symptômes face à sa frustration.

Un comportementaliste professionnel permettra au patient d’affronter plus rapidement la source de son mal-être en les neutralisant grâce aux techniques comportementales.

Questions fréquentes

Quels sont les symptômes de la dépression chronique ?

La dépression chronique se manifeste par une tristesse persistante, une fatigue intense, un manque d’intérêt pour les activités, des troubles du sommeil, une faible estime de soi et une vision négative du futur.

Quels sont les 3 niveaux de dépression ?

La dépression se divise en trois niveaux : légère (symptômes modérés, impact limité sur la vie quotidienne), modérée (altération notable du fonctionnement quotidien) et sévère (incapacité à mener une vie normale, risques suicidaires).

Est-ce que la dépression chronique se soigne ?

Oui, bien qu’elle soit persistante, la dépression chronique peut être traitée grâce à une combinaison de thérapie comportementale, de changements de mode de vie et, dans certains cas, de traitements médicamenteux adaptés.

Pourquoi je ne guéris pas de ma dépression ?

Plusieurs facteurs peuvent empêcher la guérison : une approche thérapeutique inadaptée, des résistances inconscientes au changement, un environnement toxique ou des croyances limitantes ancrées.

Comment soigner une dépression résistante ?

Une dépression résistante nécessite une approche plus personnalisée : ajustement des traitements, exploration de nouvelles thérapies (approche systémique Palo Alto, stimulation cérébrale) et identification des blocages sous-jacents.

Pourquoi la dépression est-elle résistante ?

La résistance à la guérison peut être due à une mauvaise réponse aux traitements, un attachement inconscient aux bénéfices secondaires de la dépression (protection, évitement), ou des schémas cognitifs profondément ancrés.

Quelle est la dépression la plus sévère ?

La dépression mélancolique est l’une des plus sévères, marquée par une douleur psychique extrême, une anhédonie totale et un risque élevé de suicide.

Qu’est-ce que la dépression majeure réfractaire ?

C’est une forme de dépression sévère qui ne répond pas aux traitements conventionnels (médicaments et thérapies classiques), nécessitant des approches alternatives comme la neuro modulation ou les stratégies comportementales contre-intuitives.

Est-ce qu’une dépression peut durer plusieurs années ?

Oui, la dépression chronique peut s’étendre sur plusieurs années si elle n’est pas prise en charge efficacement, alternant entre des phases d’amélioration et de rechute.

Comment soigner une dépression persistante ?

Il faut adopter une stratégie différente : thérapie comportementale innovante, routines stabilisantes, exposition progressive aux activités plaisantes et identification des leviers de motivation.

Est-il possible de rester en dépression toute sa vie ?

Sans prise en charge adaptée, la dépression peut devenir un état permanent. Cependant, avec une approche ciblée et des changements stratégiques, il est possible d’en sortir durablement.

Faut-il s’arrêter pour dépression afin d’éviter le burn-out ?

Les français bénéficient d’une couverture sociale que bien d’autres pays leur envient. A plus forte raison en ce qui concerne un arrêt maladie pour dépression.

Mais, le temps aidant, cette couverture sociale est de plus en plus mise à mal. Du fait de l’abus d’un certain nombre, et pour des raisons économiques malheureusement évidentes, les contrôles de la Sécurité Sociale vont croissant.

Du coup, les médecins sont remis en cause dans le champ de leur autorité. Dès lors, obtenir un arrêt maladie en cas de dépression au travail relève du parcours du combattant ce qui nous invite à nous poser la question de savoir quel est le meilleur traitement pour une dépression.

Il est tout à fait possible de bénéficier d’un arrêt maladie pour dépression, tout comme dans le cas d’une angoisse au travail symptômes, mais cela repose sur des conditions qu’il faut respecter.

En conséquence, cet article vous expose 3 situations. Celles-là même dans lesquelles vous pouvez bénéficier d’un arrêt maladie. Pour cause de dépression au travail – ou pas – bien sur, laquelle peut expliquer la peur du travail.

Quelles sont les 3 situations qui motivent un arrêt maladie ?

De façon tout à fait légitime, vous pouvez, si ce n’est déjà fait, vous poser la question de savoir suivant quels critères un arrêt maladie peut-vous être délivré. Ci-dessous se trouvent les conditions afférentes à la délivrance d’un arrêt maladie :

Un arrêt maladie est délivré quand vos symptômes de dépression rendent impossible l’exercice d’une activité professionnelle. Imaginons qu’une personne souffre d’une grave dépression.

Histoire d’aggraver la situation, la personne intéressée est aussi victime d’une grande fatigue laquelle l’empêche d’accomplir normalement ses tâches, ou explique une absence persistante d’initiative.

Par exemple, des problèmes de concentration qui entrainent des erreurs en plus d’un syndrome anxiodépressif qui explique des pertes partielles de la mémoire.

On remarque également des tensions avec les collègues, et des signes d’irritabilité ou d’agacement.

Pour toutes ces raisons, être au boulot est un vrai problème pour cette personne et aussi pour ses collaborateurs, comme pour tout le personnel en général.

Cette personne a du mal à se supporter elle-même comme à supporter les autres. Inconsciemment, elle se fait du mal, et, accessoirement, ruine non seulement la qualité de son travail mais aussi celui des autres.

Causes d’arrêt maladie pour dépression

Dans le cadre d’un arrêt maladie pour dépression au travail, d’autres facteurs rentrent en ligne de compte comme les pensées suicidaires ou des problèmes d’insomnie, voire des suspicions de burnout, ce fameux épuisement professionnel qui, par les temps qui courent, nous guettent tous.

Ce sont autant de causes de dépressions au travail lesquelles sont identifiées par la médecine du travail et/ou votre médecin traitant lequel va vous remettre un arrêt maladie suivant certaines de ces conditions comme d’autres.

Dès lors, comme les juristes disent : « par ces motifs… », un arrêt maladie est remis quand le médecin prescrit des médicaments de type anti-dépresseurs.

Or, la prise de ce type de médicaments antidépresseurs rend difficile, voire dangereux, l’exercice d’une activité professionnelle à cause des effets secondaires (somnolence).

Du fait de cette prescription, conduire pour aller au travail, ou conduire d’une façon plus générale, est déconseillé pendant la durée du traitement.

Ainsi, un arrêt maladie est prescrit quand vous rendre sur votre lieu de travail accroit votre problème.Le médecin cherche donc à vous tenir éloigné(e) de cet environnement qu’il juge toxique pour vous. Il agirait de même si votre problème relevait d’une dépression récurrente ou récidivante.

En l’état, votre médecin cherche à vous protéger. C’est sa fonction même en ce qui concerne la gestion des risques psychosociaux et, partant, tout ce qui concerne la souffrance au travail.

C’est aussi le rôle de la médecine du travail laquelle, en plus de son rôle préventif, autorise ou non la reprise du travail. Accessoirement, c’est cette même médecine du travail qui peut envisager une maladie professionnelle laquelle justifie des problèmes de santé mentale en lien avec les conditions de travail.

En effet, un lien fort est susceptible d’être établi entre votre problème et un stress professionnel.

Aménagements possibles

Malgré ces dispositions d’ordre médical, un arrêt maladie ne dure pas, tant pour des raisons économiques que sociales. Notre société, fort normative, considère que travailler c’est bien. Voire, que le travail fait partie intégrante de la notion de rétablissement. Au sens où celui-ci est nécessaire.

Cette disposition normative a pour objectif de vous aider à retrouver un comportement d’ensemble qui vous rassure quant au fait d’être comme tout le monde. Partant, de ne pas être à la marge pour des raisons médicales.

Est-ce à dire que notre société n’accepte pas que nous puissions être heureux sans travailler, à la condition qu’économiquement cela nous soit possible ? Je vous laisse le soin de réponde à cette question.

D’une façon générale, le travail fait partie intégrante du quotidien. Sur la foi de ce que pensent beaucoup de gens, dont les professionnels de santé, il faut intégrer le travail dans le processus de guérison.

Dans la pratique, on a généralement plusieurs entretiens avec le médecin de travail. Ces entretiens favorisent une réinsertion dans la vie professionnelle ou facilitent  la mise en place d’un processus d’adaptation ou de changement.

Dans certains cas ayant fait l’objet d’un arrêt maladie plus ou moins long (ex: longue maladie), il est possible d’aménager un retour à l’emploi à l’aide d’un mi-temps thérapeutique.

Cela signifie que vous travaillez à mi temps mais vous êtes rémunéré(e) à temps plein. Cela fait l’objet d’un aménagement administratif entre votre employeur et la Sécurité Sociale.

Des critères très subjectifs

Pour bénéficier d’aménagement de l’arrêt maladie pour dépression au travail, il faut obligatoirement l’avis du médecin traitant et du médecin-conseil de l’Assurance Maladie.

A terme, l’objectif est la reprise de l’emploi précédent à temps complet quand c’est possible. Quelle que soit la situation dont il s’agit parmi les trois présentées ci-dessus, la durée d’un arrêt maladie n’est pas standardisée, de la même façon qu’il n’existe pas de type standard de dépression au travail.

Sur la foi d’un certain nombre de critères évalués par votre médecin traitant, un arrêt maladie peut vous être délivré pour une période de 7 à 15 jours minimum.

Cet arrêt maladie est renouvelé autant de fois que nécessaire jusqu’au moment où la Sécurité Sociale y mette son veto.

Celle-ci vous demande alors de rentrer dans un cadre administratif plus spécifique : longue maladie, inaptitude à l’emploi. etc.

Dans les cas les plus fréquents, la durée de votre arrêt maladie pour dépression au travail peut être prolongée de quinzaine en quinzaine, voire être prorogé pendant 12 mois.

Dans de rares cas, il est possible d’obtenir un arrêt maladie de 6 mois dès la première consultation. Quoi qu’il en soit, au terme du congé maladie, seul le médecin est habileté à évaluer la personne. Cela permet de préciser si la personne dépressive est apte ou non à reprendre son activité professionnelle, apte à occuper ses fonctions dans l’entreprise ou l’administration qui l’emploie.

Les limites de l’arrêt maladie pour dépression

Au sortir d’un arrêt maladie lié à une dépression au travail, il est fréquent que les symptômes de dépression réapparaissent après quelques semaines ou quelques mois.

Le plus souvent, la raison en est que la personne mise en arrêt maladie n’a pas fait l’objet d’un suivi psychologique ou n’a pas été invitée à consulter un psy.

Cela prouve donc que la seule prise de médicaments associée à l’arrêt maladie ne constitue pas une solution.

Dans les temps troublés que nous traversons tous, autant en termes économiques que professionnels, la situation sociale est on ne peut plus instable. L’environnement professionnel est, et reste, un milieu stressant où les challenges et les risques de toute nature sont omniprésents.

Quel que soit votre secteur d’activité, il devient difficile d’échapper à une éventuelle délocalisation ou à la peur du chômage.

Le niveau élevé de compétitivité entre les acteurs des marchés, comme la pression et les exigences quasi permanente des fournisseurs et des clients, et les surcharges de travail – fruits de réductions des personnel -, sont autant de facteurs susceptibles de générer ce que l’on appelle « les maladies du stress » et, d’une façon plus générale des symptômes d’angoisse chronique voire des symptômes d’ergophobie.

Une excellente alternative

Si vous avez lu divers articles de mon blog, vous savez combien les médicaments ne vous aident à traiter une pathologie psychique. Au mieux, cela contient vos symptômes mais ne résout rien.

Pendant votre arrêt maladie, à plus forte raison s’il est lié à une dépression au travail, la meilleure solution est de recourir à l’approche comportementale.

L’efficacité de cette approche thérapeutique n’est plus à prouver. Mais, pour le plaisir, je vous rappelle que plusieurs études scientifiques en ont fait état. Et toujours pour mémoire, vous trouverez ci-après les 4 principales étapes de cette approche.

Le diagnostic

Grâce à un questionnaire structuré, vous prenez pleinement conscience de votre problème et, partant, de son mécanisme. Ce diagnostic vous permet d’avoir une vision très précise de l’ensemble de vos comportements comme de quelle façon, à votre insu, votre problème vous envahit puis prend le contrôle sur vous.

Ainsi, dans le cadre de ce programme thérapeutique, la plupart des ses membres font diminuer leur symptômes de 40% en moins de 10 jours grâce à la qualité de ce travail objectif.

Ce diagnostic vous permet d’identifier les réactions inappropriées que vous avez en situation. Il met à jour les comportements réponses qui posent problèmes. Cela facilite la mise en place d’une démarche thérapeutique et stratégique et vous aide à éliminer votre problème. Dès lors, vous retrouvez facilement équilibre mental et mieux-être.

Le contrat thérapeutique

Pour que cette approche comportementale vous soit bénéfique, cela nécessite que vous soyez en accord avec les exercices.

Il est donc nécessaire d’en comprendre tant les modalités pédagogiques que les objectifs. Il s’agit donc, en amont, de mettre en place un climat de confiance lequel rend plus fluide votre travail thérapeutique comme votre suivi thérapeutique.

Pour information, c’est précisément ce qu’il se passe dans le cadre du Programme thérapeutique ARtUS.

Ainsi, vous faites l’objet d’un suivi personnalisé. Dans cet esprit, les objectifs à atteindre, les moyens comme les outils à utiliser, et les délais impartis, vous sont précisés.

Le traitement

Qu’il s’agisse ou non d’une dépression au travail, le traitement consiste en la mise en place d’exercices mentaux.

Ils ont pour vocation à débloquer les réactions émotionnelles qui sont les vôtres. En effet, la plupart du temps, face à un problème, nous réagissons sur la foi de nos peurs de perdre le contrôle. Or, ce comportement réactif nourrit et enrichit le problème.

Un suivi personnalisé

Dans le cadre de ce programme thérapeutique en ligne, vous apprenez à modifier vos comportements de façon naturelle.

Cela signifie que vous n’avez à suivre aucun exercice d’exposition au contraire de la TCC (thérapie cognitive et comportementale).

Vous suivez les exercices thérapeutiques qui vous sont confiés de chez vous ou de n’importe quel lieu de votre choix, et cela ne vous prend pas plus de 15 minutes par jour.

L’alliance thérapeutique

Le traitement comportemental repose sur une relation de collaboration. Un suivi est effectué à chaque étape pour constater les progrès enregistrés et aussi trouver des solutions aux difficultés rencontrées.

Ainsi, dans le cadre de votre programme thérapeutique comportemental, vous bénéficiez d’un outil d’évaluation quotidien et hebdomadaire. Il est fort simple à utiliser.

Vous accédez aussi à un forum interne sécurisé. Celui-ci vous permet de me solliciter autant que de besoin.

Autant d’éléments de soutien et d’accompagnement qui font que les possibilités de rechute sont particulièrement faibles voire inexistantes.

Enfin, à l’aide de ce programme, le traitement ne dure pas plus de 6 et 8 semaines.

Merci pour ce moment…

Il est donc acquis que la dépression au travail ouvre droit à un arrêt maladie.

Dès lors, je vous conseille de mettre à profit ce temps qui vous est « offert » pour débuter un travail thérapeutique et comportemental de sorte à retrouver votre sérénité comme plaisir à être et à faire.

N’oubliez pas qu’un formulaire est à votre disposition en-dessous de cet article pour exprimer vos commentaires, ou expérience.

Merci de votre intérêt et de votre confiance.

Questions fréquentes

Comment se mettre en arrêt maladie pour dépression ?

Pour obtenir un arrêt maladie pour dépression, il faut consulter son médecin généraliste ou un psychiatre. Ils évalueront les symptômes (fatigue, tristesse persistante, perte d’énergie, troubles du sommeil) et pourront prescrire un arrêt de travail si votre état psychologique le justifie. N’ayez pas peur d’être honnête : l’arrêt est un droit et non un aveu de faiblesse. Il permet de se protéger, de récupérer et d’éviter l’aggravation de la souffrance mentale.

Quel salaire touche-t-on lorsqu’on est en arrêt pour dépression ?

Pendant un arrêt maladie pour dépression, vous touchez des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale, équivalentes à environ 50 % de votre salaire journalier de base. Selon votre contrat, votre employeur ou votre mutuelle peut compléter ce montant. Le maintien de salaire varie en fonction de l’ancienneté, du statut (cadre ou non), et de la convention collective. Il est donc essentiel de vérifier vos droits auprès de votre caisse et de votre entreprise.

Quelle est la durée maximale d’un arrêt de travail pour dépression ?

La durée d’un arrêt maladie pour dépression dépend de la gravité des symptômes et de votre évolution. En général, un arrêt initial peut aller de quelques jours à plusieurs semaines. Il est renouvelable si nécessaire. En cas de dépression sévère, un arrêt longue durée est possible, pouvant aller jusqu’à six mois voire plus, avec un suivi médical renforcé. C’est le médecin traitant ou le psychiatre qui évalue les besoins de prolongation.

Que dire à mon médecin pour parler de ma dépression ?

Exprimez simplement vos ressentis :

  • Tristesse,
  • Épuisement,
  • Anxiété,
  • Manque d’envie,
  • Pleurs,
  • Troubles du sommeil ou de l’appétit.

Soyez sincère, même si cela vous semble flou ou honteux. Décrivez vos difficultés au travail ou dans votre vie personnelle. Le médecin est là pour écouter, diagnostiquer et vous proposer un arrêt ou une aide adaptée. Il ne juge pas : il soigne. Votre authenticité est votre meilleure alliée.

Est-il possible d’obtenir un arrêt de travail pour dépression ?

Oui, un arrêt de travail pour dépression est tout à fait possible et reconnu par l’Assurance Maladie. Il est prescrit par un médecin en cas de troubles psychiques invalidants :

  • Fatigue chronique
  • Mal-être profond,
  • Crises de larmes,
  • Anxiété paralysante,
  • Troubles cognitifs.

Cet arrêt est un temps de soin et de prévention. Il permet d’interrompre une spirale délétère et de mettre en place un accompagnement thérapeutique.

Comment dire à mon médecin que je suis en dépression ?

Utilisez des mots simples et sincères. Parlez de ce qui vous pèse, vous épuise, vous angoisse.

Mentionnez les signes qui vous inquiètent :

  • Perte d’envie,
  • Isolement,
  • Irritabilité,
  • Perte d’appétit,
  • Idées noires, etc…

Même si vous ne mettez pas le mot « dépression », votre médecin saura reconnaitre les signaux. Il vous guidera dans la démarche diagnostique, vous orientera éventuellement vers un spécialiste et proposera un arrêt si nécessaire.

Quelle est la durée maximale d’une dépression ?

La durée d’une dépression varie selon chaque personne. Une dépression légère peut durer quelques semaines, tandis qu’une dépression sévère peut s’étendre sur plusieurs mois, voire plus. Sans traitement, elle peut se chroniciser.

Avec une prise en charge adaptée (thérapie, arrêt de travail, soutien), une amélioration est généralement possible en quelques semaines à quelques mois. Il est donc crucial d’agir tôt pour éviter l’enracinement.

Comment prouver une dépression au travail ?

Il n’est pas nécessaire de “prouver” une dépression au travail. Le diagnostic relève du médecin, qui en atteste via un certificat médical.

En revanche, pour faire reconnaître une souffrance liée à l’environnement professionnel (burn-out, harcèlement, surcharge), des éléments concrets peuvent aider :

  • Mails,
  • Témoignages,
  • Fiches de poste,
  • Historique RH.

Dans certains cas, la dépression peut être reconnue comme maladie professionnelle.

Est-ce que les psychiatres font des arrêts de travail ?

Oui, les psychiatres sont habilités à prescrire des arrêts de travail en cas de dépression, d’anxiété sévère, de burn-out ou de tout autre trouble psychique affectant la capacité de travail.

Leur expertise permet un suivi plus spécifique que celui d’un généraliste, notamment en cas de trouble chronique ou complexe. Ils peuvent aussi prolonger un arrêt initial ou recommander un accompagnement thérapeutique renforcé.

Comment faire pour se mettre en arrêt pendant la dépression ?

Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant ou un psychiatre. Exposez vos symptômes physiques et psychiques :

  • Fatigue,
  • Perte de motivation,
  • Anxiété,
  • Troubles du sommeil, etc.

Le professionnel évaluera si un arrêt maladie est justifié pour vous protéger et initier un processus de soin. Vous n’avez rien à justifier auprès de votre employeur : seul le motif « arrêt maladie » apparaît sur l’arrêt transmis à l’entreprise.

Peut-on être licencié en arrêt maladie pour dépression ?

En France, il est interdit de licencier un salarié en raison de son état de santé.

Toutefois, un licenciement peut intervenir si l’arrêt a des conséquences graves et durables sur l’organisation de l’entreprise (désorganisation du service, impossibilité de remplacement).

Cela reste rare. Il est conseillé de garder trace de tout échange professionnel, surtout en cas de suspicion de licenciement abusif ou de discrimination liée à la santé mentale.

Article mis à jour le : 25 mars 2025

Quand une contraception génère angoisses et dépression

Article un peu étonnant que celui-ci qui change de ce que j’ai l’habitude de vous proposer sur ce blog mais qui n’en reste pas moins important. Il s’agit du témoignage d’une femme qui utilise une contraception qui lui occasionne de fortes crises et pose la question de savoir comment traiter des crises d’angoisses chroniques.

Crises d’angoisses que bien des médecins ignorent. Jusqu’à ce qu’une amie éveille sa connaissance. Le sujet traité : les contraceptifs avec ou sans hormones, tels que les implants, la pilule ou le stérilet peuvent être facteurs d’angoisses et de dépression.

Ce témoignage est écrit par cette femme. Je n’y apporte aucune modification, ni à la forme, ni au fond. Alors, partagez !

Témoignage d’une femme sur les conséquences de sa contraception

Je souhaitais vous faire part de mon expérience. Après sept années de crises d’angoisses intenses, sans comprendre le pourquoi du comment, aujourd’hui tout ça est derrière moi.

J’aimerai aider des femmes et jeunes femmes qui, peut-être, sont dans l’ignorance totale comme j’ai pu l’être sans jamais soupçonner la raison de cette état catastrophique dans lequel je me suis retrouvé durant toutes ces années.

En 2009, j’ai commencé à faire de grosses crises d’angoisse. De nature timide et réservée, j’ai pensé que ces crises avaient un lien. Je ne me suis donc pas plus inquiétée que ça. Mais le quotidien est devenu un calvaire. Je n’osais plus sortir acheter une simple baguette de pain.

Comme beaucoup d’entre vous, je suis restée plusieurs années sous traitement. Anxiolytiques. Anti dépresseurs. Somnifères. Suivi par un psychiatre, bien évidemment. Les années passent et mon état se dégrade encore.

  • Palpitations
  • Sensations d’étranglement
  • Tachycardie
  • Compression du thorax
  • Symptômes analogues à une crise cardiaque ou un AVC
  • Angoisses nocturnes
  • Coups d’aiguilles dans le dos
  • Sentiment d’irréalité

Une première fois, je me retrouve aux Urgences. Là, on m’annonce que je fais des crises de panique.

Contraception : une descente aux enfers

Je ne comprends vraiment pas, car au fond je sais qu’il n’y a aucune raison pour que je sois dans cet état. J’écoute mon médecin qui m’explique ce que sont les crises panique. Un traumatisme dans ma petite enfance. Mon inconscient veut sortir l’information. Mon conscient ne veut pas? Cela crée conflit entre les deux. Donc, cela génère une crise de panique.

Je fais donc des séances d’hypnotérapie pour faire sortir l’information, mais rien y fait. Mon état se dégrade encore. Parfois je me tiens aux murs pour me déplacer.

Je ressens des coup de décharges électrique dans mon cerveau. Des fourmillements dans mes bras, mes mains, mes jambes. De grosses douleurs musculaires. Un sentiment de dépersonnalisation, de déréalisation, en continu.

Parfois, plus intense que d’autre, une absence de moi même. Un sentiment de ne plus être reliée à mon corps. Comme une observatrice extérieure à mon propre fonctionnent mental ou corporel.

Comme si il y avait un voile entre moi et la réalité. Je n’en peux plus. Ce n’est évident ni pour moi ni pour l’entourage proche. Parfois, j’essaye d’apprendre à vivre comme ça. Mais ça m’est impossible.

Contraception et crises d’angoisses : une solution inattendue

En février dernier, une amie, qui elle aussi fait des crises depuis très longtemps, a eu comme une révélation.

A partir de ce moment, tout s’éclaire. Il s’avère que tout ça est uniquement hormonal. Un déséquilibre ou augmentation au niveau des taux d’œstrogènes, causé par la contraception.

En ce qui me concerne, je porte un implant contraceptif depuis sept (7) ans.

Quand mon amie me parle de cette information, je me suis vite mise à éplucher les articles et les forums. Et, en effet, nous sommes des milliers de femmes à en être affectées. Il y a l’implant contraceptif, le stérilet Miréna®, et certaines pilules. J’ai donc vite procédé au retrait de l’implant.

Depuis le 10 février je revis. J’ai encore quelques symptômes pendant les cycles mais vraiment rien de comparable.

Effectivement, il faut une petite année pour que l’hormone diffusée dans nos tissus se dissolve. J’ai également découvert des groupes Facebook de femmes qui ont vécu une expérience similaire. Il y en a beaucoup. Vous trouverez les liens en bas du présent article.

Contraception et crise de panique : soyez vigilantes !

La plupart des gynécologues et médecins nient cette réalité pour on ne sait quelle raison. Aujourd’hui,  je peux dire que j’aime la vie, et que je profite de mes années perdues.

Mon but est d’éclairer d’autres personnes qui, comme moi, sont dans l’ignorance des effets de la contraception comme l’angoisse ou la dépression. Il y a beaucoup de symptômes qu’on n’imagine pas avoir, en lien avec les hormones.

Des problèmes oculaires. Un manque de concentration. Un gain de poids avec difficulté à perdre. Des ballonnements. Une fatigue constante. La perte de cheveux, ou de la pilosité. Des sautes d’humeur. La dépression. Une sensibilité accrue des seins. L’inflammation de l’abdomen. Une perte de confiance en soi. Des douleurs au dos… « 

Je partage donc cette information avec vous. J’espère que vous ferez ce qu’il faut pour que, vous aussi, vous puissiez revivre. Soyons vigilantes!

Liens à consulter (uniquement sur Facebook) :

Comment agir efficacement pour soigner une dépression ?

Vous vous demandez comment soigner une dépression, et quelles solutions existent pour aller mieux? Ou tout simplement s’il est possible de se débarrasser d’une dépression ?

Soigner une dépression, c’est l’injonction qui suit l’idée même de la dépression, laquelle idée consiste à dire: « Je suis échoué(e)« . Ce qui vous explique la photo en tête d’article.

Alors, oui, au contraire de ce qui vous est très souvent asséné : soigner une dépression n’est pas synonyme de mission impossible !

Oui, il est tout à fait possible de sortir d’une dépression. Qu’on se le dise ! Et bien heureusement d’ailleurs, car personne n’a envie de vivre en compagnie d’une dépression permanente.

La dépression n’est pas une fatalité, ni une fin en soi. Il suffit de suivre un traitement adapté.

L’état dépressif n’est pas liée qu’à des émotions ou plutôt, à l’absence d’émotions. C’est une sorte d’état d’âme qui plonge sa victime dans un abîme d’absence de désir qui ne doit rien au hasard.

Cela est souvent le fruit d’une angoisse à laquelle succède une anxiété, du stress, voire un épuisement.

Le présent article a pour vocation de répondre à la question de savoir comment soigner la dépression et de vous aider à trouver un traitement de la dépression qui soit adapté à votre cas ou à celui d’une personne que vous connaissez laquelle est en dépression.

La dépression est une maladie psychique qui se soigne

Les états dépressifs remontent assez loin dans l’histoire de l’humanité. La symptomatologie dépressive est décrite dès l’antiquité par Hippocrate lequel mentionnait ces états mentaux pathologiques : pathologique = en souffrance.

Je ne sais pas si c’était la même chose au 12è siècle mais au 21è, on parle très souvent de dépression. Une récente étude a montré que plus de 30% de la population mondiale est victime de dépression. Un chiffre ahurissant, lequel en dit long sur l’état de déliquescence de nos sociétés.

C’est au 19ème et 20ème siècle, grâce aux travaux de Sigmund Freud sur la psychanalyse, que sont introduites les notions de conscient, d’inconscient et de subconscient. Ensemble, ils constituent ce que l’on appelle le psychisme humain, lequel est sujet à des troubles et des maladies.

C’est ainsi que la dépression nerveuse trouve sa définition comme étant, je cite:

«Un trouble mental courant, caractérisé par la tristesse, la perte d’intérêt ou de plaisir, des sentiments de culpabilité ou de faible estime de soi, des troubles du sommeil ou de l’appétit, d’une sensation de fatigue et d’un manque de concentration».

Il est à noter qu’il est souvent tentant d’apparenter une dépression ou ses prémisses, à une déprime passagère, à un coup de blues. C’est pourquoi et avant toute chose, il est important de considérer la dépression en tant que maladie psychique.

Cette dernière a ses causes, ses symptômes, ses conséquences et il convient de l’observer comme la manifestation d’une souffrance ou d’une blessure béante nichée au plus profond de soi-même.

Comme toute maladie, une dépression nerveuse peut se distinguer sous différentes formes. Cela dépend de chaque personne concernée. En effet, il existe plusieurs types de dépressions allant de la forme la plus modérée à la plus sévère. On parle alors de dépression caractérisée.

En outre, bien que la souffrance causée par la dépression se caractérise avant tout par une souffrance psychique (voire psychosomatique dans certains cas), celle-ci n’en demeure pas moins handicapante.

Il est donc important de considérer des troubles dépressifs comme invalidants pour la personne qui les vit au quotidien et qui risque de voir son état se dégrader si elle ne trouve pas une solution à son problème.

Quel traitement choisir pour soigner une dépression ?

Pour soigner une dépression, vous avez le choix entre plusieurs types de traitements. Vous trouverez ci-dessous 3 moyens pour combattre la dépression :

  • Groupes de soutien ou groupes de parole,
  • Médicaments antidépresseurs,
  • Traitement non médicamenteux,
  • Approche comportementale.

Les groupes de paroles ou de soutien

Pour soigner une dépression, l’aide et l’accompagnement des personnes qui sont passées par là est très bénéfique. Les groupes de soutien sont dirigés par d’anciens dépressifs qui se sont battus pour remonter la pente et qui y sont parvenus.

Le programme d’accompagnement dure 12 à 15 semaines. Dans ces groupes, les participants reçoivent l’assurance qu’il leur est possible de guérir de la dépression. Ils sont suivis de manière personnalisée jusqu’à retrouver une vie normale.

C’est d’ailleurs dans ce type de contexte que beaucoup de personnes dépressives en manque d’appétit retrouvent le plaisir de s’alimenter, le goût de manger.

En effet, ces groupes de paroles se réunissent souvent autour d’un repas commun ce qui facilite la relation sociale d’une part, et le retour progressif à une alimentation normale d’autre part.

Le défaut de ce genre de traitement en groupe est que chaque personne a sa réalité. A la base, chaque personne a sombré dans la dépression pour une raison qui lui propre. L’expérience d’une personne face à la dépression ne peut constituer un repère commun au plus grand nombre, tout comme un cas isolé ne peut pas être calqué sur tout le monde.

Les cas d’échec et de rechute sont fréquents dans les groupes de soutien. Les rares personnes qui y arrivent enfin y consacrent beaucoup de temps et d’énergie. C’est un réel investissement sur la durée.

Les médicaments contre la dépression

Souvent prescrits par les médecins pour soigner une dépression, les antidépresseurs font partie d’un groupe de médicaments appelés les psychotropes.

Un psychotrope est une substance qui agit principalement sur le système nerveux central : le cerveau. Cette molécule modifie certains processus biochimiques physiologiques et cérébraux.

Il existe plusieurs classes d’antidépresseurs prescrits en fonction des phases de la dépression. Ces antidépresseurs sont classés selon qu’ils bloquent ou stimulent le cerveau :

  • Les antidépresseurs imipraminiques, comme la clomipramine, sont des médicaments qui permettent de corriger et de relever l’humeur dépressive. Ils permettent d’atteindre un état normal, au sens du bien être. Ce type de médicaments n’est pas sans effets secondaires. Et même, les effets indésirables sont nombreux: sécheresse de la bouche, baisse de la libido, constipation, risque de rétention urinaire, mydriase. En bref, un vrai bonheur. Autant de raisons pour lesquelles ils sont de moins en moins prescrits et utilisés.
  • Les antidépresseurs sérotoninergiques (ISRS) sont des antidépresseurs d’apparition récente. Ils sont les plus prescrits actuellement en matière d’antidépresseurs. Ils sont capables de prévenir les récurrences maniaques ou encore l’excitation euphorique et dépressive. En termes d’effets secondaires, on peut citer: troubles sexuels, troubles du rythme cardiaque, et prise de poids (charmant…).
  • Les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, et de la norépinéphrine ou noradrénaline (IRSN), comme la venlafaxine. Ils ne sont utilisés que si les autres médicaments ne soulagent pas vos symptômes suffisamment.

Il est important de préciser que les effets des antidépresseurs ne sont pas immédiats.

Les premiers effets de ce type de médicaments ne se font pas sentir avant 3 semaines, voire 1 mois. Ensuite, il est nécessaire de suivre la prescription initiale pendant 6 mois voire 1 an minimum.

Mais ils le sont beaucoup moins (voire inutiles) dans les formes mineures où, seule, une psychothérapie est indiquée.

D’autre part, je me dois d’évoquer les risques qu’entraînent une prise en charge médicamenteuse pour guérir d’une dépression:

  • Forte dépendance sur le long terme.
  • Destruction progressive de l’organisme.

Mais surtout :

  • Le patient attribue sa guérison à une solution extérieure et n’a donc acquis, ni conscience de ses problèmes interactionnels, ni confiance en ses propres capacités à se guérir.

Il y a cependant une bonne nouvelle : il existe bel et bien d’autres moyens efficaces pour soigner une dépression, même lorsqu’elle est sévère.

En l’espèce, la psychothérapie comportementale est considérée comme une solution efficace dans le traitement des dépressions.

Cependant, ce type de dispositif implique que le patient soit partie prenante de sa guérison. Le patient doit faire le choix conscient et volontaire de sortir de sa souffrance. Ce qui signifie qu’il possède déjà en lui, les ressources nécessaires pour surmonter sa dépression (même s’il en subit encore les conséquences).

Au cours de ses séances, l’histoire de la personne dépressive est totalement prise en compte. La parole prend toute son importance, permet de faire sens, de mettre des mots sur les maux et en libère le malade.

Le fait de se savoir écouté par un(e) thérapeute contribue fortement à guérir d’une dépression.  Cette dernière, sortant de son isolement, se sent écoutée et comprise sans être jugée.

Une réalité thérapeutique qui permet d’observer une diminution d’au moins 50% des symptômes dépressifs (notamment sur les aspects de l’estime et de la confiance en soi) en quelques semaines seulement.

Traitements non médicamenteux

  • L’électro convulsivothérapie ECT

Traitement à base de chocs électriques utilisé pour les personnes qui ne répondent pas aux antidépresseurs.

  • La luminothérapiePhotothérapie

Thérapie qui implique l’exposition de la personne souffrant de la dépression à la lumière artificielle. Cette thérapeutique est plus utilisée dans le cas de la dépression saisonnière.

  • L’activité physique

L’activité physique contribue à la diminution des symptômes chez une personne souffrant de dépression. La pratique d’un sport :

  • Abaisse le niveau d’anxiété.
  • Améliore l’appétit.
  • Règle le problème d’insomnie.
  • Améliore l’humeur et l’estime de soi.

D’une façon générale, l’activité physique augmente également la production des hormones responsables de la bonne humeur.

Comment soigner une dépression naturellement ?

L’approche comportementale est le meilleur traitement pour soigner une dépression naturellement et sans médicaments.

Elle est axée sur l’apprentissage et sur la modification de certains comportements. Ce processus est encadré et accompagné par un comportementaliste.

La dépression est le résultat d’un ensemble d’événements associés dans différents contextes et environnements. Ces situations sont perçues comme difficiles. Elles marquent la personne qui en est victime au point de l’empêcher, progressivement, d’utiliser ses ressources pour avancer dans sa vie.

Les émotions et traumatismes vécus modifient les paramètres de la vision du monde du patient. L’approche comportementale permet de travailler autant le fond que la forme quand à cette vision des choses.

Elle répare les éléments traumatiques, aide la personne à retrouver confiance en soi. Comme à conserver une vision plus objective (tout en respectant sa personnalité).

Cette approche thérapeutique autant pour une dépression grave ou résistante que pour une dépression réactionnelle.

L’approche comportementale se déroule en 3 principales étapes :

  • Contextualisation,
  • Traitement,
  • Consolidation.

Les thérapies brèves pour soigner une dépression

A la différence des psychothérapies cognitivo-comportementaliste (tcc), le dispositif des thérapies dites brèves permet de gérer la souffrance en éliminant les symptômes de manière quasi instantanée.

Les thérapies brèves s’intéressent davantage à la façon dont un problème va être résolu plutôt qu’aux causes de ce problème. C’est une question de stratégie thérapeutique. La recherche du sens n’est pas le but premier d’une thérapie brève.

La priorité est donnée à l’abolition de la souffrance dans l’instant présent. Mais attention, l’efficacité des thérapies brèves dépend de la technique utilisée, de la complexité de votre cas et de votre motivation (désir de s’en sortir).

Les techniques de thérapie brèves les plus répandues sont les suivantes:

  • L’hypnose Ericksonienne : En accédant à son inconscient par l’hypnose, le patient puise ce dont il a besoin pour résoudre son problème et favoriser un changement comportemental.
  • La programmation neurolinguistique (PNL) : Constituée d’un ensemble de techniques de communication, elle a pour but de développer des comportements positifs de réussite.
  • L’art thérapie : Une approche créative permettant au patient d’accéder à des émotions enfouies ou refoulées grâce à l’art (peinture, dessin, théâtre, musique, sculpture).

Bien sûr, ma préférence va à la thérapie brève systémique de Palo Alto. C’est une approche qui se distingue des autres en partant du principe que la «conception initiale du comportement problématique est résolument interactionnelle»

La thérapie comportementale

L’approche comportementale est une forme de traitement révolutionnaire contre la dépression. Elle remplace les idées négatives par des pensées et réactions davantage en adéquation avec la réalité.

Le but est d’aider la personne à reprendre le contrôle de ses émotions. Ceci, grâce à la modification des pensées (cognition) et à la conception de comportements en lien avec des objectifs donnés.

La thérapie comportementale postule que l’ensemble des pensées dépressives d’une personne prend ses sources dans des pensées et croyances négatives. Lesquelles elle assimile tout au long de sa vie. Il s’agit donc de travailler à leur correction.

Au rythme du patient, les difficultés et objectifs de la thérapie seront identifiés et abordés. La personne qui souffre de dépression se voit proposés des exercices. Leur objectif est d’aider à construire de nouvelles perceptions et comportements. ceci afin d’aborder de façon plus constructive certaines situations. Lesquelles, habituellement, conduisent à la dépression.

L’objectif de l’approche comportementale est de progressivement redonner au patient son autonomie. La thérapie comportementale est particulièrement efficace. 16 cas résolus sur 17 sur la foi d’une étude de l’INSERM. Ce mode thérapeutique ne crée aucune forme de dépendance. Ce coaching comportemental cible principalement quatre objectifs:

  • Apprendre à confronter les situations dépressives pour s’affirmer ;
  • Modifier les idées véhiculées par la dépression ;
  • Lutter contre les conflits internes, et les croyances dépressives ;
  • Rechercher les moyens alternatifs pour identifier et corriger les pensées automatiques.

Une stratégie simple et puissante

Ce même professionnel est là pour vous confier les clés de solutions éprouvées. Elles ont fait leurs preuves pour soigner une dépression. Ce coach comportemental est d’autant plus présent à vos côtés qu’il n’est pas impossible qu’il soit lui même passé par une dépression (ce qui est mon cas). Son expérience, tant personnelle que professionnelle, est donc d’une grande valeur pour vous. Il peut d’autant plus facilement vous offrir des solutions pérennes.

Votre suivi par un coach expérimenté ne s’arrête pas à la disparition de vos symptômes. Il vous accompagne et ce aussi longtemps que nécessaire. Il tient à limiter et vous éviter les risques de rechute. Il est présent à vos côtés à tout moment. C’est son choix que de s’engager à vos côtés pour soigner une dépression.

La plupart du temps, quand une dépression est dument diagnostiquée, la plupart des gens recourent au traitement de la dépression par médicaments. ce qui peut se comprendre et s’envisager comme une façon de traiter la dépression à court ou moyen terme ne peut s’envisager su le long terme.

En effet, les médicaments ne sont pas sans effets secondaires d’une part, et peuvent engendrer des troubles pour la santé d’autre part. Dès lors, il existe un moyen simple et rapide pour se débarrasser d’une dépression.

Beaucoup des personnes qui me consultent sont passés « par la case » médicaments et/ou par la psychiatrie, voire la psychologie clinique. Unanimement, si toutes ces personnes reconnaissent que cela a pu les aider un temps, la thérapie suivie n’a pas eu les effets escomptés. Ces patients se retrouvent donc à la fois démunis et découragés.

C’est donc en bout de ligne qu’elles me consultent. Un peu comme si la thérapie comportementale était leur dernier espoir. D’ailleurs, c’est très souvent ce que des gens m’écrivent. Or, force m’est de constater que la thérapie comportementale est souvent l’objet de doutes quant à son efficacité.

La thérapie comportementale repose sur une approche scientifique et ‘a rien d’une méthode miraculeuse. C’est une méthode pragmatique qui se fonde sur un protocole dument établi. Recourir à cette approche vous permet de comprendre non seulement comment vous en êtes « arrivé(e) » à être dépressif ou dépressive mais aussi à savoir comment faire pour retrouver goût à la vie.

Une approche rapide et efficace

L’approche systémique de Palo Alto se distingue des autres par sa façon de prendre en considération les interactions sociales (ou relations interpersonnelles) chez l’individu qui souffre de dépression.

Ce dernier étant influencé par différents systèmes (familial, professionnel, social, affectif, etc.).

L’efficacité de la thérapie brève de Palo Alto réside dans le fait qu’elle prenne en compte:

  • L’environnement,
  • La communication,
  • Et les interactions du patient…

…pour amener celui-ci non pas à chercher à comprendre, mais à neutraliser sa souffrance.

Pour ce faire, l’action thérapeutique de la méthode Palo Alto se définit par l’abandon des solutions tentées jusque-là par le patient (cf. tentatives de solution).

Cela demande, soit de modifier l’interprétation du comportement problématique (le recadrage), soit d’intégrer un comportement de nature radicalement différente (la prescription de comportements), ou les deux.

Ainsi le problème peut disparaître ou (re)devenir une simple difficulté.

Dans ce domaine, et à ce propos, le programme ARtUS offre une solution adaptée pour guérir de la dépression.

Comme je l’ai évoqué plus haut, la guérison d’un individu souffrant de dépression dépend avant tout de sa motivation personnelle à vouloir mettre un terme à sa souffrance.

Ainsi, il convient de conserver à l’esprit que, tous, nous possédons d’insoupçonnables ressources d’auto-guérison et que la capacité de résilience existe en chacun de nous. Il s’agit alors de prendre la décision de devenir acteur de sa guérison. Comment?

En prenant le parti de se mettre à l’écoute de soi, de se donner du temps pour soi (de manière douce, intime et personnelle), dans le but de se donner une chance de parvenir à surmonter une souffrance morbide laquelle, dans la plupart du temps, n’a que trop duré.

Dès lors, quoi de mieux que de s’inscrire à un programme personnalisé constitué de 5 modules? Une méthode thérapeutique construite de sorte à vous offrir un suivi personnalisé et, partant, une solution définitive à votre problème en 2 mois maximum.

C’est ce que le Programme ARtUS en ligne vous propose.

Cette méthode thérapeutique pour guérir d’une dépression est conçue selon les principes de la thérapie brève de Palo Alto.

Son protocole de guérison, mis au point dans un cadre thérapeutique et stratégique spécifique à l’approche comportementale, vous permet de rapidement trouver une issue favorable à votre problème de troubles dépressifs, de manière consciente, autonome et responsable.

Bien que vous ayez la plupart du temps totalement perdu confiance en vous, ou que vous pensiez ne jamais pouvoir vous en sortir, des résultats du Programme ARtUS seront visibles dès le premier mois (témoignages à l’appui).

Si vous êtes dans une dynamique de résilience, disponible pour vous même, discipliné(e), suffisamment organisé(e) et rigoureux(se), le programme ARtUS est fait pour vous.

Les signes de guérison d’une dépression

La dépression majeure se caractérise par l’apparition d’épisodes dépressifs durant généralement plusieurs mois.

Entre deux épisodes, le patient se sent souvent mieux. Il croit parfois qu’il est guéri et la rechute n’en est que plus cruelle.

La guérison complète d’une dépression se fait en 3 étapes :

  • Réponse,
  • Rémission,
  • Guérison.

On parle de réponse quand un traitement ou une thérapie commence à diminuer l’intensité des symptômes dépressifs. Voire à en supprimer quelques-uns. La rémission, c’est quand la quasi-totalité des symptômes a disparu pendant au moins deux semaines. Les symptômes restants sont beaucoup moins intenses qu’avant la prise en charge.

Enfin, on parle de guérison quand le patient n’a ressenti presque aucun symptôme pendant au moins quatre mois. Malheureusement, cette étape n’est souvent que le signe que le traitement peut être adapté. Une rechute n’est jamais à exclure totalement.

Les signes de guérison d’une dépression nerveuse sont d’une simplicité étonnante. Tout réside dans la perception de votre désir et, partant, de votre plaisir. Moins mal vous vous sentez, mieux vous allez. La Palisse me direz-vous. Et bien non.

Si, progressivement, vous retrouvez le goût pour des choses, ne forcez rien. Laissez aller. Laissez vous, doucement, à votre rythme, prendre la renaissance du désir. Ne criez pas victoire trop tôt. Comme je vous l’ai précédemment expliqué, il faut consolider la solution que vous avez mise en place.

Imaginez que c’est comme si vous aviez été hospitalisé(e) longtemps. Trés longtemps. A l’aide des soins médicaux, vous allez vous sentir de mieux en mieux. Fatigué(e). Mais de plus en plus alerte.

Vous sortez de l’hôpital. Vous rentrez chez vous. Petit à petit, dans le respect de vous même, sans contraintes, vous vous laissez le temps de retrouver vos marques. Vous allez même en créer de nouvelles.

C’est bien cela qui va vous montrer les signes de guérison d’une dépression nerveuse. Peut-être que ce que vous aimiez avant n’est plus. Que, maintenant, vous aimez d’autres choses. Laissez vous porter. Les changements positifs et constructifs vont s’établir progressivement.

Laissez les vous « prendre » et vous emporter pour le meilleur. Oui. Laissez vous porter, sans contrôler. Le meilleur est devant vous. Laissez le plaisir venir à vous. Ne le contraignez pas, et tout ira bien.

Moi aussi, j’ai souffert de  dépression nerveuse. J’ai consommé tout ce que la pharmacie contient d’antidépresseurs. Plus je me suis contraint à aller bien, moins bien je me suis porté.

Un jour, un homme, qui deviendra un mentor puis un confrère, m’a aidé à soigner ma dépression. Je ne croyais absolument pas aux exercices thérapeutiques qu’il me demandait de suivre. Je les ai suivi en désespoir de cause.

Bien m’en a pris. Qu’avais-je à craindre de pire, si ce n’est d’aller bien? Cet homme m’a appris à lâcher prise, ce que je pensais impossible. Il m’a permis de retrouver l’amour de moi même. Dès lors, j’ai réussi dans des domaines de la vie alors que je pensais cela impossible.

Cela fait plus de 30 ans que cela dure. Le tout, sans médicaments. Grâce à la thérapie comportementale. Il m’a montré comment utiliser un problème pour en faire une solution.

Comment prendre le contre-pied de toutes les tentatives de solutions normatives que l’on m’avait prescrites pendant des années. Et çà a marché. Point de magie là-dedans. Juste – encore une fois – une solution stratégique pour soigner une dépression rapidement, efficacement, et durablement.

Je lui exprime toute ma reconnaissance.

Questions fréquentes

Quel est le meilleur remède contre la dépression ?

Il n’existe pas de remède universel, mais une approche combinant thérapie comportementale, activité physique, alimentation équilibrée et soutien social est la plus efficace pour en sortir durablement.

Comment soigner soi-même une dépression ?

Il est possible d’atténuer les symptômes de la dépression en adoptant une routine structurée, en pratiquant des exercices physiques, en maintenant un lien social et en évitant l’isolement, mais un accompagnement professionnel reste recommandé.

Comment se sortir de la dépression quand on est seule ?

Briser l’isolement est essentiel : rejoindre un groupe de soutien, consulter un professionnel en ligne, pratiquer une activité qui procure du plaisir et s’imposer un cadre quotidien aide à retrouver un équilibre.

Est-il possible de guérir d’une dépression ?

Oui, la dépression n’est pas une fatalité. Avec une prise en charge adaptée, qu’elle soit thérapeutique, médicamenteuse ou comportementale, la majorité des personnes parviennent à s’en sortir.

Comment se sortir de la dépression seul ?

L’auto-guérison est difficile mais possible en modifiant ses habitudes, en identifiant et en évitant les pensées négatives récurrentes, en pratiquant des activités valorisantes et en acceptant d’avancer par petits pas.

Qu’est-ce qui soigne vraiment la dépression ?

Les méthodes les plus efficaces sont la thérapie comportementale et stratégique, les antidépresseurs en cas de besoin, l’exercice physique, et une restructuration cognitive pour casser les cercles vicieux.

Quels sont les 3 niveaux de dépression ?

La dépression peut être légère (symptômes modérés, impact limité), modérée (affecte la vie quotidienne) ou sévère (grande souffrance, possible incapacité à fonctionner normalement).

Quelles sont les 5 phases de la dépression ?

  1. Phase initiale : perte d’intérêt et fatigue.
  2. Phase d’aggravation : troubles du sommeil, anxiété accrue.
  3. Phase aiguë : tristesse profonde, isolement, idées noires.
  4. Phase de stabilisation : traitement et premiers effets positifs.
  5. Phase de rémission : reprise progressive d’une vie normale.

Comment se guérir d’une dépression ?

Une approche multidimensionnelle est nécessaire : thérapie adaptée, alimentation équilibrée, activité physique régulière et interactions sociales favorisent la guérison et la prévention des rechutes.

Qu’est-ce qui aggrave la dépression ?

L’isolement, la rumination mentale, le manque d’activité physique, une mauvaise alimentation et un mauvais sommeil sont les principaux facteurs aggravants qui renforcent les symptômes dépressifs.